Hartigan : On est aux portes du brasier comme « Cerbère »

Deuxième extrait de l’album “Purgatoire”, collaboration de Mani Deiz et de Hartigan.


CLIP

Production : Mani Deiz


PAROLES/LYRICS

Je suis un homme de principe qui a choisit ses poings en port d’arme
Un château d’cartes construit un soir de de tornade
Je ne connais que la méfiance et le qui vive
Je suis en quête d’une miséricorde divine
Et dans mon crane, d’étranges voix retentissent
Et me persuadent que j’suis pas prêt à me repentir
Tels que nous sommes nous arriverons tous au terminus
Je veux la paix avant de vivre mes dernières minutes
C’est notre propre code que l’on transgresse
Ne te méprend pas, ma musique est vengeresse
J’écrirais même avec les mains remplies d’arthrite
Je suis une âme grise qui revendique son libre arbitre
Le salut n’existe que dans les dictionnaires
C’est une légende comme l’amour inconditionnel
A savoir que les traîtres se comptent par douzaines
En ce bas monde où personne ne vous prend comme vous êtes

On est aux portes du brasier comme cerbère
Et on vit pour marcher vers une mort certaine
Il semblerait que dieu nous ait surestimés
Nous avons nié ce à quoi nous étions destinés
On est aux portes du brasier comme cerbère
Et on vit pour marcher vers une mort certaine
Il semblerait que dieu nous ait surestimés
Nous avons nié ce à quoi nous étions destinés

Je sais ce que la vie nous offre et de quoi la mort nous prive

Je n’ai pas peur de disparaître dans l’oubli
J’attendrais que mes spectres se montrent tous
Et crois moi je préfère ne pas m’en contrefoutre
Il est grand temps qu’un frère m’apprenne à prier
Venir au monde c’est être en guerre contre un sablier
Et je n’ai d’autre choix que de survivre
Je n’arrive à m’accomplir que dans la chute libre
C’est la même chose que j’lis sur toutes ces lèvres
Qui seront ceux qui remarqueront mon absence ?
Du napalm a enflammé la voûte céleste
Et personne ne peut renaître d’un tas d’cendres
Dans le néant comme un cadavre sans tombe
Cette douleur est telle que nous la chantons
Nous n’avons pas su combattre cette inertie
Il faut du sang pour que la plèbe se divertisse

On est aux portes du brasier comme cerbère
Et on vit pour marcher vers une mort certaine
L semblerait que dieu nous ait surestimés
Nous avons nié ce à quoi nous étions destinés
On est aux portes du brasier comme cerbère
Et on vit pour marcher vers une mort certaine
Il semblerait que dieu nous ait surestimés
Nous avons nié ce à quoi nous étions destinés

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