Ecoutez l’émission socio-militante “Frontline” du 11 novembre 2016 avec Sania en invitée

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Voici l’émission « Frontline » du 11 novembre 2016 avec la peintre Sania

ÉMISSION RADIO

TRACKLIST

#01. اغاني تراثية فلسطينية – ميلي ميلي (Chanson traditionnelle palestinienne)
#02.طلوا رجال المخيم – الشهيد معتز زواهرة والشهيد جهاد الجعفري (Chanson en l’honneur du martyr Motaz Zawahrah)
03.اغنية الاسرى الفلسطينين روحك ما يهمها عتيقال (Chanson sur la question des prisonniers politiques)

PROJET

Le projet « In between » a été mené par le département Art du centre Laylac et l’artiste peintre française Sania, au camp de réfugiés de Dheisheh (Bethléem), dans le cadre du jumelage entre le Centre international de culture populaire (CICP, Paris) et Laylac. L’exposition s’est déroulée le 16 octobre 2016 au centre Ibdaa (Dheisheh). Le ministre des prisonniers a coupé le ruban pour le lancement de cette exposition et plusieurs prisonniers politiques étaient également présents

La question des prisonniers politiques palestiniens n’est pas facile à aborder car plusieurs aspects et réalités s’entre-mêlent, avant tout du point de vue de la légalité de la détention elle-même, mais aussi des conditions de la privation de liberté – une seconde privation de liberté de fait pour les palestiniens et un outil de l’occupation -, mais aussi de ses impacts.
Et si les palestiniens peuvent être arrêtés à tout moment, de façon totalement arbitraire ou pour un motif précis, cet « entre deux » est le quotidien des hommes, femmes et enfants palestiniens, entre détention et « liberté », entre deux arrestations…
A chaque étape, que ce soit « l’attente », l’arrestation, la détention elle-même – loi d’exception de l’Apartheid -, le jugement ou la remise en liberté pour certains et l’ « après », être prisonnier politique provoque différents sentiments et émotions, souvent contradictoires, tout comme pour les familles et proches. Se mêlent ainsi angoisse, stress, sentiments d’injustice et de punition, inquiétude, solitude, désespoir, force, résistance, fierté et solidarité… La détention des prisonniers politiques avec les réalités que l’on connaît est violente, mais violente également pour ce qu’elle provoque à l’intérieur de soi. Cet « entre deux » permanent, presque schizophrénique, est une réalité que le projet « In between » souhaite illustrer à travers des peintures autour de l’arrestation, du quotidien de la détention et de la remise en liberté.

EN LIEN AVEC L’EMISSION

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